Une licence d'IA générative se déploie en un week-end. L'usage se décide le lundi matin, dans une équipe, devant une tâche précise. Le collaborateur se demande s'il a le droit d'essayer, combien de temps il peut y consacrer et ce qu'on pensera d'un essai raté. La réponse à ces trois questions vient d'abord de son manager direct.

La Banque de France a posé le constat à l'échelle du pays le 3 septembre 2026. Dans son enquête auprès d'environ 7 000 entreprises d'au moins 20 salariés, 67 % déclarent un usage de l'IA générative, « principalement limité ou expérimental ». Les auteurs en concluent que « l'enjeu économique réside désormais moins dans l'adoption de l'IA que dans sa capacité à transformer durablement l'organisation et la performance des entreprises ».

Cette transformation se joue en grande partie à l'échelle de l'équipe, au contact du manager qui l'anime. Cet article décrit ce que ce manager peut faire et ce dont il a besoin pour le faire. Il s'inscrit dans notre guide sur la conduite du changement IA et l'accompagnement des équipes dans l'adoption.

Pourquoi le manager de proximité pèse-t-il autant dans l'adoption de l'IA ?

L'usage de l'IA progresse en haut des organisations et stagne au plus près du travail. Entre les deux se tient le manager de proximité, le seul à voir chaque semaine les tâches, les hésitations et les essais de son équipe.

Un écart entre le sommet et la première ligne

Le Boston Consulting Group a interrogé plus de 10 600 dirigeants, managers et salariés dans onze pays pour son enquête AI at Work 2025, publiée le 26 juin 2025. Plus des trois quarts des dirigeants et des managers y déclarent utiliser l'IA générative plusieurs fois par semaine. Chez les salariés de première ligne, l'usage régulier s'arrête à 51 %, au même niveau que l'année précédente. Seul un tiers environ des répondants s'estiment correctement formés.

Le même rapport relie ce plafond au soutien reçu. Environ un quart des salariés de première ligne disent bénéficier d'un soutien fort de leurs dirigeants sur l'IA. Quand ce soutien existe, la part de ceux qui voient l'IA générative d'un bon œil passe de 15 % à 55 %.

Le manager direct, mesuré à part

Le BCG parle des dirigeants au sens large. Gallup a isolé le manager direct dans une enquête menée en mai 2025 auprès de 19 043 actifs américains. Parmi les salariés d'organisations qui ont commencé à intégrer l'IA, 28 % seulement affirment sans réserve que leur manager soutient activement l'usage de l'IA dans l'équipe. Ceux qui le disent sont 2,1 fois plus nombreux à s'en servir plusieurs fois par semaine et 6,5 fois plus nombreux à juger utiles les outils fournis par leur organisation.

Gallup a retrouvé ce lien en juillet 2026 sur 21 724 réponses de salariés d'organisations qui adoptent l'IA. L'engagement y atteint 48 % chez ceux dont le manager soutient activement l'IA, contre 30 % chez les autres.

Ce que l'on mesure Chiffre Source et périmètre
Entreprises françaises déclarant un usage de l'IA générative 67 %, principalement limité ou expérimental Banque de France, 3 septembre 2026. Environ 7 000 entreprises d'au moins 20 salariés, interrogées de fin février à début avril 2026.
Usage régulier de l'IA générative, salariés de première ligne 51 %, stable sur un an BCG, AI at Work 2025, 26 juin 2025. Plus de 10 600 répondants, onze pays et régions.
Salariés s'estimant correctement formés à l'IA 36 % BCG, AI at Work 2025.
Salariés positifs sur l'IA générative, sans puis avec un soutien fort des dirigeants 15 % puis 55 % BCG, AI at Work 2025.
Salariés dont le manager soutient activement l'usage de l'IA 28 % Gallup, publié le 8 novembre 2025. 19 043 actifs américains interrogés du 7 au 16 mai 2025.
Usage plusieurs fois par semaine quand ce soutien existe 2,1 fois plus fréquent Gallup, même enquête.
Engagement, avec ou sans soutien actif du manager 48 % contre 30 % Gallup, publié le 21 juillet 2026. 21 724 réponses d'organisations qui adoptent l'IA, États-Unis.
Part du temps gagné grâce à l'IA reperdue en reprise près de 40 % Workday, publié le 14 janvier 2026. 3 200 répondants en Amérique du Nord, Asie-Pacifique et Europe, Moyen-Orient et Afrique, terrain de novembre 2025.
Données publiques croisées, vérifiées le 4 octobre 2026. Les périmètres diffèrent, la France pour la Banque de France, des panels internationaux pour le BCG et Workday, les États-Unis pour Gallup.

Ces chiffres décrivent une association. Une équipe déjà à l'aise avec l'IA peut aussi rendre son manager plus enclin à l'encourager. Ils désignent en revanche un levier situé au plus près du travail réel, à la portée de chaque organisation sans budget nouveau.

Que veut dire soutenir l'usage de l'IA dans une équipe ?

Soutenir l'usage revient à rendre l'essai possible, légitime et utile au travail de l'équipe. Une adhésion affichée en réunion n'y suffit pas. Gallup décrit ce soutien par trois comportements, encourager l'usage dans l'équipe, montrer soi-même l'exemple de cet usage et le rattacher au travail que les gens font réellement.

La mesure de 2026 précise le rôle. Les managers aident leurs collaborateurs à comprendre où l'IA apporte de la valeur, où le jugement humain reste indispensable et à quoi ressemble un travail bien fait quand le travail change. Selon Gallup, les managers qui soutiennent l'IA ont probablement avec leur équipe des conversations suivies sur la manière de s'en servir, les cas où il vaut mieux s'en passer et les résultats qui comptent.

Cet article regroupe ces comportements en quatre leviers.

  • Du temps pour apprendre, protégé dans le planning de l'équipe.
  • Le droit à l'essai, avec des règles claires sur ce qui est interdit.
  • Des exemples tirés du métier, trouvés avec l'équipe sur ses propres tâches.
  • Une décision partagée sur le temps gagné, pour que le gain ne se perde pas en reprises.

Aucun de ces leviers ne demande au manager d'être expert de l'IA. Ethan Mollick, professeur de management à la Wharton School, observe dans Co-Intelligence (2024) que les usages les plus utiles sont trouvés par ceux qui font le travail, à n'importe quel niveau de l'organisation. Selon lui, les directions sont mal placées pour deviner ce qui aidera tel salarié sur telle tâche. Le manager de proximité n'a donc pas à inventer les usages. Il crée les conditions pour que son équipe les trouve et les partage.

Comment donner du temps pour apprendre l'IA sans désorganiser l'équipe ?

En réservant un créneau régulier dans le planning, visible de tous et défendu par le manager. Un apprentissage qui se fait le soir ou entre deux urgences reste l'affaire des plus motivés.

Le BCG observe que l'usage régulier est nettement plus élevé chez les salariés qui ont reçu au moins cinq heures de formation et qui ont eu accès à une formation en présentiel et à un accompagnement. Cinq heures ne font pas une norme. Elles donnent un ordre de grandeur, bien au-delà d'une démonstration d'une demi-heure.

Le manager engage son propre temps

Thomas H. Davenport, professeur de technologies de l'information et de management au Babson College, a écrit All-in on AI (2023) avec Nitin Mittal, consultant en intelligence artificielle chez Deloitte. Le livre décrit le dispositif d'Airbus pour former plus d'un millier de salariés à la science des données. L'entreprise demande au salarié et à son manager de consacrer une demi-journée par semaine à la formation. Le manager aide à choisir un projet pilote réel puis en suit l'avancement.

Ce dispositif date d'avant la vague de l'IA générative et portait sur la science des données. Sa logique tient toujours. Le temps d'apprentissage engage l'apprenant et son manager, ce dernier ajustant la charge en conséquence. Le projet pilote ancre l'apprentissage dans une tâche de l'équipe plutôt que dans un exercice d'école.

Le contenu du créneau compte autant que sa durée. Apprendre l'IA demande de pratiquer soi-même, une démonstration ne suffisant pas. Le temps protégé sert donc à essayer sur ses propres dossiers, puis à comparer avec les collègues ce qui a marché.

Comment rendre l'essai et l'erreur acceptables avec l'IA ?

En disant clairement ce qui est permis, ce qui ne l'est pas, puis en accueillant bien le premier essai raté qu'on vous raconte. Sans ce cadre, l'usage existe quand même. Il se cache.

L'usage caché, un symptôme

Mollick consacre une partie de Co-Intelligence aux salariés qui utilisent l'IA sans le dire. Leurs raisons se ramènent selon lui à une seule, la peur d'avoir des ennuis. Il rappelle que les interdictions initiales de ChatGPT dans de grandes entreprises ont poussé des salariés à s'en servir depuis leur téléphone personnel. Le BCG relève le même mouvement en 2025. Plus de la moitié des répondants disent qu'à défaut des outils d'IA dont ils ont besoin, ils trouveront des alternatives et s'en serviront quand même.

Mollick en tire une conclusion qui concerne directement le manager. Si les salariés ne croient pas que leur organisation tient à eux, ils garderont leur usage de l'IA pour eux. L'équipe perd alors ce que chacun découvre et le manager ignore ce qui se fait réellement.

Cadrer, inviter, répondre

Amy C. Edmondson, professeure de leadership à Harvard Business School, décrit dans The Fearless Organization (2018) trois pratiques par lesquelles un responsable construit la sécurité psychologique de son équipe. Elles se transposent à l'IA sans effort.

  • Cadrer le travail. Dire que l'IA est un terrain neuf pour tous, manager compris, où les premiers essais servent d'abord à apprendre. Poser en même temps les limites, les données qui ne sortent pas, les décisions qui restent humaines. La charte d'usage de l'IA de l'entreprise fournit ce socle quand elle existe.
  • Inviter la participation. Demander en réunion qui a essayé quoi, sur quelle tâche, avec quel résultat. Raconter soi-même un essai qui n'a rien donné.
  • Répondre de façon productive. Remercier d'abord celui qui signale une erreur de l'outil ou un usage douteux, puis regarder ensemble ce qu'on en tire.

Edmondson distingue aussi l'échec évitable, écart à une règle connue, de l'échec intelligent né d'une incursion réfléchie en terrain neuf. Un essai d'IA qui échoue sur une tâche nouvelle relève du second cas. Le traiter comme une faute ferme la porte à tous les essais suivants.

Comment relier l'IA au travail réel de l'équipe ?

En partant des tâches de l'équipe plutôt que des fonctions de l'outil. Le manager connaît les comptes rendus, les relances, les synthèses et les premières versions qui occupent les semaines de ses collaborateurs. C'est sur ces tâches que l'IA prend sens ou n'en prend aucun.

Trier les tâches avec l'équipe

Mollick propose de classer les tâches en trois catégories, celles qu'on garde pour soi, celles qu'on délègue à l'IA en vérifiant le résultat et celles qu'on lui laisse sans vérification. Il précise que la première catégorie comprend aussi des tâches que l'IA saurait faire et qu'on décide de garder. Il ajoute que les frontières entre ces catégories bougeront.

Ce tri se fait en équipe sur la liste réelle des tâches, puis il se refait. Il donne à chacun des exemples tirés de son métier au lieu de cas d'usage génériques. Il nomme aussi ce que l'équipe tient à garder humain, une question de valeurs que le manager ne tranche pas seul. Quand des agents entrent dans les processus, le manager apprend en plus à cadrer une intention puis vérifier ce que les agents rendent.

D'où je parle

Ma carrière, commencée en 1998, compte quatorze ans à manager des équipes. J'accompagne des équipes, des managers et des CODIR depuis 2012. Je travaille le sujet des agents IA depuis 2024. Dès 2020, je travaillais sur les robots logiciels, ancêtres des agents IA. Dans plusieurs équipes que j'accompagne, les agents IA sont traités comme des équipiers, avec un périmètre, des responsabilités et des limites, puis challengés en rétrospective comme les autres membres.

Ce périmètre se pose avec un canevas que j'ai conçu, l'accord d'équipe avec l'IA. Il dit ce que l'IA peut faire ou non et ce que l'humain se réserve. Dans la start-up où il est né, l'équipe a fait le point en rétrospective sur le mois écoulé. Elle a regardé ce que l'agent avait réussi ou non, ce qu'on avait réussi à lui apprendre, puis ce qu'on pourrait lui confier en plus. Cette dernière question a servi à mettre à jour l'accord.

Que faire du temps que l'IA fait gagner ?

Le décider avec l'équipe, faute de quoi une bonne part s'en va en reprises. Un gain individuel ne devient un gain collectif qu'une fois les règles de qualité et de relecture redessinées.

Workday, éditeur de logiciels de gestion, a publié le 14 janvier 2026 une enquête menée par Hanover Research auprès de 3 200 répondants. 85 % des salariés y disent gagner entre une et sept heures par semaine grâce à l'IA. Près de 40 % de ce temps est reperdu à corriger, réécrire ou revérifier des contenus de faible qualité. Seuls 14 % des salariés obtiennent avec constance un résultat net clairement positif. Dans 89 % des organisations, moins de la moitié des postes ont été revus pour tenir compte de l'IA.

Ces chiffres viennent d'un éditeur qui vend des outils d'IA. Ils pointent pourtant une décision qui revient au manager. Un texte produit en deux minutes coûte cher s'il faut une heure pour le vérifier, ce que décrit l'article sur le coût de la vérification à l'ère de l'IA.

💡 En pratique 
Trois questions à poser en réunion d'équipe, une fois par mois. Sur quelles tâches l'IA nous a-t-elle fait gagner du temps ? Combien de ce temps est reparti en corrections et chez qui ? À quoi voulons-nous consacrer le temps qui reste ?

La troisième question est la plus délicate. Le temps libéré peut aller à un travail que l'équipe n'avait jamais le temps de faire, à l'apprentissage, à la qualité du service. S'il disparaît sans discussion dans une charge supplémentaire, l'équipe apprend vite qu'il vaut mieux ne pas montrer ce qu'elle gagne.

Qui soutient le manager de proximité dans une transformation IA ?

Ses pairs et sa direction, à condition que celle-ci reconnaisse qu'il traverse lui aussi le changement. Le manager de proximité porte une transformation qu'il n'a souvent pas conçue, pendant qu'il apprend lui-même à travailler autrement.

Porteur et destinataire à la fois

Julia Balogun, professeure de management stratégique à l'université de Liverpool, a consacré ses travaux de 2003 aux managers intermédiaires face à un changement décidé au sommet. David Autissier, maître de conférences en gestion, en résume les apports avec ses coauteurs dans le manuel Conduite du changement, concepts-clés. Ces managers sont attendus comme agents du changement. Leur place dans la hiérarchie et leur absence de la conception du projet en font aussi des destinataires, comme n'importe quel autre salarié.

Balogun leur attribue quatre activités qui se mènent de front. Le manager s'engage dans un changement personnel, assure la continuité de l'activité de son service, aide ses collaborateurs à se faire une représentation du changement et l'implante dans son unité. Le sens qu'il donne au projet se construit en parlant avec ses pairs, en posant des questions, en échangeant des expériences. Il se construit aussi en observant ses supérieurs. Le manuel ajoute, en s'appuyant sur d'autres travaux, qu'une incohérence entre les mots et les actes de la direction peut brouiller ce travail de sens et creuser l'écart entre les intentions affichées et ce qui se passe sur le terrain.

Ce que la direction peut faire pour ses managers

  • Leur donner un temps d'apprentissage à eux, avant ou en même temps que leurs équipes, avec un espace d'échange entre pairs.
  • Accorder ses actes à ses mots. Une direction qui prône l'expérimentation et réclame aussitôt un retour chiffré sur chaque essai envoie deux messages contraires.
  • Remonter ce que voient les managers. Les tâches où l'IA aide, celles où elle coûte, les règles qui manquent.
  • Reconnaître le soutien à l'usage comme une part du métier de manager, au même titre que le reste de son travail d'animation.

Ce travail sur les managers fait partie du défi plus large décrit dans l'article selon lequel la transformation IA est d'abord un défi organisationnel. Un manager livré à lui-même transmet à son équipe ses propres doutes. Un manager soutenu peut lui transmettre le droit d'essayer.

Questions fréquentes

Il doit s'en servir, sans avoir à être le plus avancé de l'équipe. Gallup compte parmi les comportements de soutien le fait d'utiliser l'IA soi-même devant l'équipe. Ethan Mollick observe que les usages les plus utiles sont trouvés par ceux qui font le travail. Le rôle du manager consiste à rendre ces usages visibles et partagés.

Aucune norme ne s'impose. Le BCG observe un usage régulier nettement plus élevé à partir de cinq heures de formation, surtout avec une part en présentiel et un accompagnement. Le dispositif d'Airbus décrit par Thomas H. Davenport réservait une demi-journée par semaine, engagée par le salarié et par son manager autour d'un projet réel.

Une interdiction sans alternative déplace l'usage sans le réduire. Plus de la moitié des répondants du BCG disent qu'ils trouveront d'autres outils s'ils n'ont pas ceux dont ils ont besoin. Mieux vaut un outil autorisé, des règles claires sur les données qui ne sortent pas et un manager à qui l'on peut dire ce qu'on utilise.

Regardez ce qui se dit en réunion plutôt que le nombre de licences actives. Une équipe qui a adopté l'IA raconte ses essais, ratés compris, partage des exemples sur ses propres tâches et sait estimer le temps qu'elle passe à corriger ce que l'outil produit. Une équipe qui n'en parle jamais peut l'utiliser beaucoup, en silence.

Son doute est une information à remonter plutôt qu'un défaut à cacher. Julia Balogun montre que le manager intermédiaire vit le changement qu'il doit porter et qu'il en construit le sens avec ses pairs. Un espace d'échange entre managers et un temps d'essai personnel lui permettent de se forger un avis fondé sur sa pratique.

Par une question en réunion d'équipe. Qui a essayé l'IA sur son travail, sur quelle tâche, avec quel résultat ? Racontez aussi un de vos essais. Réservez ensuite un créneau régulier dans le planning pour essayer et comparer. Pour construire ce dispositif avec vos managers, réservons un échange de 30 minutes.

Vos managers portent-ils l'IA dans leurs équipes ?

Que vous soyez dirigeant, manager ou DRH, un premier échange permet de regarder où en sont vos managers de proximité et ce dont ils ont besoin pour faire vivre l'IA dans leurs équipes.

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Allez plus loin

  • Co-Intelligence Ethan Mollick, professeur de management à la Wharton School. Portfolio, 2024. Le travail quotidien avec l'IA générative, la frontière irrégulière de ses capacités et les raisons pour lesquelles tant de salariés cachent leur usage. Voir le livre →
  • L'Entreprise sereine Amy C. Edmondson, professeure de leadership à Harvard Business School. Pearson, 2022, traduction de The Fearless Organization. La sécurité psychologique comme climat d'équipe que le manager construit, pour que chacun ose signaler une erreur ou un désaccord. Voir le livre →
  • All-in on AI Thomas H. Davenport, professeur de technologies de l'information et de management au Babson College, avec Nitin Mittal. Harvard Business Review Press, 2023. Ce que font concrètement les grandes entreprises installées qui vont le plus loin dans l'IA, le facteur limitant étant humain plutôt que technique. Voir le livre →
  • Conduite du changement, concepts-clés David Autissier, maître de conférences en gestion, avec Isabelle Vandangeon-Derumez, Alain Vas et Kevin J. Johnson. Dunod, 2018. Trente-deux chapitres qui présentent chacun les travaux d'un chercheur du changement ou d'une équipe, dont ceux de Julia Balogun sur les managers intermédiaires. Voir le livre →

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